Accident médical

Ce n’est pas toujours facile de déterminer les conséquences d’un acte médical qui a tourné au drame.

Aujourd’hui la réparation du préjudice [lexique] corporel liée à une complication de cet acte médical peut être obtenue, dans certains cas, même sans responsabilité [lexique] du médecin, du chirurgien, de la clinique ou de l’hôpital.

En effet, si les séquelles résultent d’un accident médical [lexique], d’une affection iatrogène [lexique] ou d’une infection nosocomiale [lexique], vous pouvez obtenir l’indemnisation de vos préjudices corporels.

Indemnisation erreur médicale

La loi du 4 mars 2002 a été mise en place pour que notamment le droit des victimes d’un accident médical soit facilité, en ajoutant un certain nombre d’articles au code de la santé publique.

Tout d’abord l’article L.1111-7 du code la santé publique dispose que tout patient doit avoir accès à l’intégralité de son dossier médical.

De même, il a été constitué une Commission d’Indemnisation amiable pour la victime d’accident médical intitulé Commission Régionale de Conciliation et d’Indemnisation, dite CRCI, des accidents médicaux [lexique], des affections iatrogènes [lexique] et des infections nosocomiales [lexique].

Ainsi tout patient d’un médecin, d’un spécialiste d’un hôpital ou d’une clinique peut saisir cette commission.

LES CONDITIONS POUR SAISIR CETTE COMMISSION

COMMENT SAISIR LA CRCI

Mots et expressions relatifs à la défense des victimes:

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860 comments to Accident médical

  • chanel

    Bonjour, J’ai subis une mastopexie avec pose de prothèses fin 2013. Par la suite on n’a dû me réopérer car la prothèse gauche était repassée devant le muscle. Suite à cette intervention, mon sein s’est mis à gonfler énormément. J’ai été réopérée pour retirer le serôme que mon sein fabriquait. Le sérôme a été analysé et en culture tardive nous avons détecté un germe (corynebacterium jeikeum). Le chirurgien m’a dit que j’avais ce germe en moi avant l’opération ! nous avons retiré les prothèses pour les remettre dans quelques mois. Ca dure depuis 10 mois que je suis sans cesse sous antibio. Je me suis fais opérer sous anesthésie générale 4 fois en l’espace de 7 mois. Aujourd’hui j’ai un nodule dans le sein gauche et après biopsie je dois à nouveau prendre des antibio (d’après mon généraliste mais mon chirurgien me dit que c’est inutile) je sens des brûlures dans le sein en question. Je ne sais plus quoi penser de tout ça ! Au début j’avais une totale confiance en mon chirurgien mais depuis que j’ai vu mon généraliste qui a été choqué par sein énorme et qui a demandé les comptes rendus des opérations, je ne sais plus que penser. Et maintenant le chirurgien me dit que mon généraliste n’y connait rien et que je ne dois pas prendre mes antibio, que ce nodule est juste un résidus de coque (alors qu’il ne m’a pas osculté depuis ..) Bref, qu’en pensez-vous ? A oui l’anesthésiste m’a dit que ‘était nosocomiale et que le chirurgien avait peur d’un procès !!

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, DVA EXPERTS est composée de juriste et non de médecins.
      Si effectivement une infection nosocomiale a été déclarée, c’est la clinique ou l’hôpital qui est responsable et vous pouvez demander à être indemnisée.
      Il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical à ce centre hospitalier et ensuite il vous faut adresser une lettre recommandée au directeur de ce centre hospitalier en expliquant les faits et en demandant qu’une déclaration soit transmises aux assurances.
      Très courtoisement.
      Louis DE GIORGIO
      09.53.31.90.25
      06.80.55.19.72
      http://dva-experts.com

  • nadine

    je vous écrit avec beaucoup d interrogations , ma belle est aujourd’hui décédée pour notre plus grand malheur !! Tous commence le 8 septembre suite a une de mes visites journalière je la trouve abattue avec des maux de tête et un œil avec le blanc plein de rouge ,je m empresse de lui dire de ne pas rester comme ça le mardi soir elle m appel pour aller chez le docteur le lendemain ce que nous faisons elle est nauséeuse elle a des vertiges et a des douleurs a l ingestion de liquides ou toutes autres alimentation .Elle attends 5 heures dans la salle d attente avec tous ces symptômes sans boire rien !!!!!La doctoresse lui donne du tanganil et demande une prise de sang en urgence connaissant la personne du labo nous apprenons le soir même que ma belle mère a une infection et une inflammation le médecin est rappelé et viendra la voire le vendredi et diagnostique une pneumonie !! Sous l impulsion de ma belle sœur l hospitalisation est envisagée mais refusé de ma belle mère elle est mise sous antibiotique nous sommes le samedi « mamie »bois et mange peux(crème dessert boudoirs ) ce qui arrive a passer !! et pour nous faire plaisir !! Nous la forçons a s hydrater . Dimanche son état nous inquiète et nous prenons la décision de l emmener aux urgences elle se plein de douleurs vers le duodénum avec des crampes des nausées persistantes une tension basse il lui passent donc un scanner et une prise de sang et ,une perfusion, qui démontrent une infection pulmonaire enraillée mais ne cherche pas plus loing et renvoie ma belle mère malgres son état général chez elle !! Elle ne s alimente presque plus de puis le mercredi et nous sommes dimanche !!!Inquiète nous nous relayons a ses cotés le lundi elle prend sa ricoré avec un ou deux boudoirs et m en redemande plus tard dans la matinée je la quitte a 10h45 mon beau frere passe a midi quand je la retrouve a 15h30 ma belle mere me demande a etre hospitalisée elle ne veut plus rester chez elle apres consultation des eb=nfants elle est emennée a l hopital ou elle est hospitalisée a minuit !! S est confiant que nous la laissons aux bons soins de l hopital et confiants nous sommes le mardi ma belle sœur va la voire elle mange toujours très peux ne boit pas beaucoup elle a une perfusion de (j ai oublié mais s est pas du glucose ) le mercredi un beau frère passe la voire et en rentrant de la visite me dit « maman est un légume !!! »avec mon mari nous nous précipitons a son chevet et là catastrophe nous retrouvons une femme en douleur elle pleure et est paniquée ( elle se sent partir ) Nous sommes effarées la femme du lundi qui pouvait marcher s exprimer avait disparue mais elle avait encore toute sa conscience pour lui avoir parlé et l avoir entendue me parler je peux le dire avec certitude elle avait toute sa tête et était pleinement consciente de son état.il est 19 h nous demandons l infirmière et là commence l interrogatoire et nous nous apercevons qu elle n a pas d antalgiques alors qu elle souffre le martyr qu elle n a pas uriné depuis le matin qu elle n est pas sondée elle a ses bas de contentions depuis son hospitalisation qu elle est en restriction hydrique ,je suis sous le choc en si peux de temps l état de ma belle mère s est extrêmement dégradé nous demandons après le médecin qui ne répond pas a l infirmière qui nous voyant nous agitée prend sur elle de passer un flacon d acupan qu elle ne passera pas en notre présence car entre temps et après une perf de perfalgan passée a grande vitesse ma belle mère s est appaisée et dort « enfin  » Suite a des manipulations de notre part sa perf est arrachée nous en faisont par a l infirmière qui nous dit qu elle va lui remettre quand elle se réveillera . Nous quittons ma belle mère décider a agir le lendemain matin ce qui est fait une visite a l hôpital en famille est organisé et 5 enfants sur les 6 sont présent des 9h décidés a avoir des réponses après bien des discours sur la santé neurologique de « mamie » un neurologue est demandé et là stupeur il annonce la famille votre maman est  » SÈCHE  » elle est en état de déshydratation très avancée !!!! Comment cela est il possible a l hôpital? Et nous qui pensions « mamie « entre de bonne mains !! Elle est transférée en réanimation ou ils s’occupent d elle avec dévouement et beaucoup d attention le mercredi soir suite a une réhydratation intensive elle soufre d oedem et nous dit  » l oedem m emporte  » elle est dans un etat de panique nous la rassurons a 21h30 elle s endort nous la quittons confiants malgré tout , a 5 h du matin un coup de téléphone met fin a tout nos espoirs elle est sous respiration mécanique elle est dans le coma s est avec sa famille qu elle s est éteinte a 10 heures du matin !!! Ma belle mère avait 76 ans n était pas de ces vieilles dames inactivent elle était tout le contraire ,plus de la soigner ils l ont laissée s asséchée comme un pruneaux au soleil en nos cœurs la colère gronde car nous ne savons même pas qu elle était son problème de santé de base qui l a conduite a l hôpital ou ils ont abandonnée notre « mamie adorée « ou elle s est déshydratée sans que personne n y vois rien PIRE elle était en restriction hydrique alors qu elle se desydratait ou est le sens de tout ça ???? NOUS VOULONS SAVOIR MAIS IL S SEMBLERAI DEJA QUE LE DOSSIER EST DEJA SUBIT DES MODIFICATIONs !!! Que pouvons nous faire pour dénoncer ces dysfonctionnements qui ont couté la vie de notre chère « mamie « 

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      Bonjour, Avant tout permettez moi de vous présenter toutes mes condoléances.
      Si vous estimez qu’une erreur médicale ou une faute a été commise dans la prise en charge de votre belle mère, il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier/ou clinique où a eu lieu la consultation d’urgence.

      Vous avez ensuite la possibilité de :

      – Soit d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital pour la prise en charge de vos préjudices. ATTENTION LES DECISIONS de rejet d’un hôpital (et non clinique) sont contestables dans un délai de 2 MOIS en engageant une action devant le tribunal administratif compétent.

      – Soit d’adresser une demande devant la CRCI http://www.oniam.fr/crci/presentation/

      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
      09.53.31.90.25
      06.80.55.19.72.

  • mauduit

    bonjour, mon pere de 83 ans atteinds de la maladie d alzeimer devait subir une petite intervension d amputation d une partie de son oreille gauche suite a cancer. Le chirurgien lors de l intervension s est trompe d oreille et a « coupe » sur l oreille droite. je ne souhaite pas specialement de dedomagement mais l attitude plus qu incorrecte du chirurgien quand nous lui avons signale son erreur, me pousse a minima a engager une action, ne serait ce que pour marquer le coup; d autant que mon pere est depuis encore plus perturbe et doit subir une seconde anesthesie pour son oreille gauche. pourriez vous m indiquer quelles seraient les demarches a minima qui pouraient etre entreprises? merci

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, si vous estimez que suite à cette intervention chirurgicale une erreur médicale ou une faute a été commise, il convient dans un premier temps de réclamer le dossier médical de votre père au centre hospitalier où s’est déroulé l’intervention.
      Ensuite, il convient d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital pour la prise en charge de vos préjudices.
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
      06.80.55.19.72
      09.53.31.90.25
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  • sofia

    bonjour,
    voila un mois et demi que j’ai accouchée de ma fille,et pour revenir en arrière le jour de mon accouchement j’ai eu un anesthésiste qui était la pour la péridurale pour calmer les contractions mais malheureusement ça n’a rien calmer j’ai énormément souffert et il m’a parler comme si j’étais une moins que rien donc au final j’ai eu 18 piqures que ma mère avait remarqué en me douchant et que mon mari a photographier car je ne pouvais plus me tenir debout toute seule, au bout d’une semaine je suis sorti malgré les douleurs car c’était l’enfer a l’hôpital…et fini en dépression reclus chez ma mère car elle s’occuper de ma fille comme je n’étais pas apte a le faire. aujourd’hui je suis enfin rentrée chez moi tout en ayant ma maman qui m’assiste pour les bain de ma fille etc, du temps que je reprenne bien les choses en mains,parce que mon dos et mon cou me font énormément mal je n’arrive plus a rester la tête baisser,ex:quand j’allaite ma fille je peux pas rester plus de 2secondes la tête baissé pour la regarder,la nuit je ne dors plus du au douleurs.
    J’aurai voulu savoir si il est trop tard de me retourné contre l’anesthésiste après plus d’un mois et demi?
    Dans l’attente d’une réponse.
    Je vous remercie d’avance

  • Klaus Guy

    Verdaich le 22 septembre 2014

    Bonjour hospitalisé sur Rennes où je subit la pose d’une prothése totale du genou et au fil des jours la douleur étant de plus en plus terrible avec un genou brulant durant trois mois et fut hospitalisé sur Toulouse ou l’on me fit une ponction puis détection d’un staphylocoque d’où dépose de la prothése et pose d’une nouvelle, avec un séjour d’un mois et orienté sur un centre de reéducation où je suis encore et est suivi d’un traitement lourd d’antibiotique pour trois mois à partir de l’opération
    Puis-je prétendre à une réparation ?
    Salutations

    • Monsieur,
      Tout d’abord il convient de solliciter l’intégralité du dossier médical au directeur de l’Hôpital en question.
      Ensuite, si vous pensez qu’il y a eu une faute médicale (infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation), vous pouvez solliciter une indemnisation de trois manières :
      • A l’amiable en écrivant au Directeur de l’Hôpital et demandant qu’une déclaration soit faite à son assurance. Bien entendu, il vous faudra motiver votre demande.
      Attention : En cas de refus écrit d’un hôpital public, vous ne disposez que de DEUX MOIS pour contester devant le Tribunal Administratif. Au-delà, plus aucun recours ne sera possible. Ce délai n’existe pas lorsque l’intervention s’est déroulée en clinique privée.
      • En déposant un dossier devant la CRCI compétente dans votre région. (Critères de gravité à remplir)
      • En assignant directement l’Hôpital devant le Tribunal avec un avocat.

      Une expertise médicale devra être mise en place pour déterminer les causes de l’infection ainsi que les préjudices qui devront vous être indemnisés.
      Restant à votre disposition.
      Cordialement,

  • didot

    Bonjour,

    Mon frère est rentré début décembre en hôpital pour une opération au niveau du poumon (ablation d’un lob) à son réveil il avait perdu l’usage de des jambes, visiblement suite à un « problème » lors de l’opération, moelle épinière touchée. Il reste à ce jour privé de l’usage de ses jambes et il n’y a semble t-il plus rien à faire.
    Est-il possible de demander son dossier médical.
    Quel recours, auprès de qui ?
    Comment faire, quels délais ?

    Merci d’avance.

  • myriam

    Bonjour,
    Voila presque trois mois que je suis en arret de travail, je me suis présente aux urgences le 30 juin 2014 à minuit pour grosse fièvre et douleur au coude, on me garde la nuit avec prise de sang, perfusion pour la fièvre, on me laisse au lit porte des urgences, le lundi a midi on me dit que je peut rentrer chez moi avec toujours 40 de fièvre et une ordonnance de dolipranne, le mardi mon coude avait enfler et toujours cette fièvre je vais voir mon médecin traitant qui me met sous antibiotique 5 jours fin de traitement mon bras avait doubler de volume et je n’arrivait plus a le bouger toujours 40 de fièvre le 06 juillet je retourne aux urgence mais pas les mêmes on me change d’antibiotique en me mettant en garde de revenir 48h après si pas d’évolution a ce stade mon bras est difforme et j’ai très très mal 48h après j’y retourne en pleurant et en suppliant de me soulager là le médecin de garde me met une perfusion pour la douleur et il téléphone au médecin spécialiste en orthopédie qui arrive dans les 10 minutes il regarde et decide de me transférer sur le premier hospital ou je m’étais rendu la première fois il les appelles et apprend au téléphone que la prise de sang qu’ils m’ont fait dix jours avant était contaminé par un staphylocoque je doit me faire opérer d’urgence car je ne suis visiblement pas très loin de la septicémie, il aurait du me contacter et ne l’ont pas fait bref je me fait opérer 8 jours d’hospitalisation 1 mois d’arrêt séances de kiné quand ca commence presque a aller mieux je recommence a avoir grosse douleur dans tout le bras alors radio et scintigraphie et là algodystrophie du poignet du coude et de l’épaule que je n’arrive plus du tout a bouger sur la radio l’os de la clavicule c’est même déplacer mais comment personne ne sais et tout le monde me demande si je suis tomber alors que pas du tout. j’en ai encore pour un long moment et je n’arrive pas non plus a tendre mon coude si l’hospital m’avait garder ou même téléphoner pour que je revienne j’en serais pas la aujourd’hui je suis complètement déprimer de ne pas pouvoir me servir de mon bras droit, il y a t-il un moyen de me retourner contre l’hospital ? Merci et a bientôt

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      Si vous estimez qu’une erreur médicale ou une faute a été commise dans votre prise en charge aux urgences, il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier où a eu lieu la consultation d’urgence.

      Vous avez ensuite la possibilité de d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital pour la prise en charge de vos préjudices.
      ATTENTION LES DECISIONS de rejet d’un hôpital (et non clinique) sont contestables dans un délai de 2 MOIS en engageant une action devant le tribunal administratif compétent.
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
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      06.80.55.19.72
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  • claude

    Monsieur,
    J’ai subi une opération de prothèse de hanche le 02/07/2009.

    Une différence de longueur a été est mesurée par un expert-praticien ,des hôpitaux de Paris ,entre 10 et 18 mm qui a occasionnée une boiterie avec obligation de porter une talonnette en permanence.

    Pour que soit reconnue la faute médicale,il faut d’après l’expert que la différence soit de 20mm.

    Toutefois l’expert note dans son compte rendu que les écarts de longueur sont fréquents-62% des cas selon un rapport cité par lui-même.

    Dans le consentement éclairé mutuel,cette complication n’a pas été notifiée- mais seulement les risques particuliers liés à l’opération prothèse de hanche :luxation,douleur résiduelle,fracture,descellement…

    L’expert reconnait lui-même que le risque d’inégalité de longueur et en particulier l’allongement n’a pas été indiqué dans ce consentement.

    Quels recours pensez-vous que je puisse avoir compte tenu du fait que je suis dans la tolérance des moins de 20 mm?

    Pensez-vous que je puisse faire valoir comme faute auprès du chirurgien le manque d’informations sur les conséquences d’une telle opération qui n’ont pas été notifiées sur le consentement compte tenu de la fréquence des boiteries ?

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, votre réponse nécessite de la recherche de jurisprudence que je ne peux effectuer sans plus d’informations.
      Je vous invite à me contacter téléphoniquement M. DE GIORGIO 06.80.55.19.72 ou au 09.53.31.90.25
      Très courtoisement
      http://dva-experts.com

  • Mapokam

    Bonjour j’ai été opérer dans une clinique une l’opération lourde le lendemain de mon opération dans la nuit j’ai eu des douleur horrible l’infirmière à refuser de me faire une piqure e morphine alors q le chirurgien avec prescrit dans mon dossier j’ai passer toute la nuit à pleurer dans sont rapport le chirurgien à signaler ce disfobctuon n’émet et l’hôpital. M’a appeler pour une concialition que doit je faire?? J’ai subit un préjudices morale et physique j’ai droit à quel indemnité pour ce préjudice et combien ??

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, je vous invite à vous rapprocher du directeur de la clinique par lettre recommandée en expliquant les faits et en demandant qu’une déclaration soit faite à l’assurance de la clinique.
      Très courtoisement.
      Louis DE GIORGIO
      09.53.31.90.25
      06.80.55.19.72
      http://dva-experts.com
      itttR

  • bonjour ,j ai écris au directeur de l hôpital ou j ai était soigné pour lui dire que je pensais qu il y avait eu une erreur médicale il ma répondu qu il allait le déclarer a l assurance de son hôpital mais depuis je n ai aucune nouvelles que puis je faire ? Merci

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, les réponses des assureurs sont généralement longs dans ce type d’affaire (entre 1 et 2 mois, voire plus parfois surtout s’il y a une période de vacances entre temps).
      Si ce délai est dépassé, vous pouvez reprendre contact avec l’hôpital pour tenter d’obtenir les coordonnées de l’assurance concernée et vous mettre en relation avec elle.
      Très courtoisement.
      Louis DE GIORGIO
      09.53.31.90.25
      06.80.55.19.72
      http://dva-experts.com

  • Marie

    Bonjour,
    mon mari a été victime d’un accident de moto en 2010. Il a eu collision avec la voiture avec son genou et fracture ouverte de la main.
    Cela fait 4 ans et il doit passé un IRM du genou car il ne peux plus se mettre à genou.
    Est ce qu’il y a moyen de recontacter l’assurance pour ce dommage qui est du à l’accident car je pense qu’elle a du classé l’affaire car l’assurance lui a versé des indemnités définitives en 2011
    Cordialement

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, si vous estimez qu’il y une aggravation des blessures subies par votre époux, vous pouvez demander l’ouverture du dossier en aggravation auprès de l’assurance qui a indemnisé votre époux en 2011.
      Si vous le souhaitez, vous pouvez me contacter pour en discuter gracieusement M. DE GIORGIO 09.53.31.90.25 ou au 06.80.55.19.72.
      Très courtoisement
      http://dva-experts.com

  • fany

    Bonsoir,

    Entrée en mars 2004 pour l’ablation d’un nodule au niveau du lobe inférieur droit (poumon), c’est tout le lobe inférieur qui a entièrement été enlevé et non pas le nodule uniquement dans un premier temps.(car anatomopathologie positive qui sera en fait un faux positif) Puis, après quelques jours, mon état de santé s’est dégradé causé par une nécrose de l’arbre bronchique. L’équipe chirurgicale est donc intervenue en urgence pour enlever le lobe moyen et procéder à une plastie.
    Aujourd’hui, je souffre de douleurs permanentes au niveau du dos et du bras gauche car le grand dentelé a été ponctionné pour la plastie bronchique, d’un insuffisance respiratoire,et j’ai connu plusieurs années difficiles sur le volet psychologique. Je n’ai 37 ans et beaucoup de maux…
    J’ai mon dossier médical, il m’avait été remis dès la sortie de l’hôpital mais je n’ai entrepris aucune démarche.
    Nous sommes en 2014, déjà 10 ans, puis je encore solliciter une indemnisation?

    Cordialement,

    • Madame,
      Selon les disposition de l’article 2226 du code civile, l’action en responsabilité née à raison d’un événement ayant entraîné un dommage corporel, engagée par la victime directe des préjudices qui en résultent, se prescrit par dix ans à compter de la date de la consolidation du dommage initial ou aggravé.
      Selon la date de consolidation de vos blessures vous pouvez peut-être encore engager un recours.
      Cordialement,

  • julie

    Bonjour,
    Je me suis enregistrée aux urgences pour une douleur abdominale intense fin août 2014 aux alentours de 13h. Je ne tenais pas debout, ni assise.
    J’ai donné toutes les informations me concernant :
    – enceintes de 6 semaines de grossesse
    – ayant fait des colliques nephretiques il y a deux ans (enregistrées aux mêmes urgences)
    – n’ayant aucune pertes faisant penser à une fausse couche.
    – douleur intense à partir de 12h15.
    – précédente grossesse 2 ans plus tôt sans complication.

    On m’a tout de suite posé une perfusion avec sa fin + délivrance, le médecin est passé, et après examen rapide le laisse sous entendre que ne sont pas des colloques car la douleur est au niveau du pubis (ce qui m’a conforté dans mon idée que je ne ré faisais pas de colliques). Le médecin l’a informé que j’allais passer une échographie en urgence.

    J’ai passé l’écho au moins 1heure et demi plus tard. Entre temps nombreuses baisses de tensions et je vomissais de la bile en permanence. Je fais enfin l’écho, le diagnostique tombe : grossesse extra utérine. On me parle d’opération. Mon état s’ aggravé, je vomis. De plus en plus et continu les baisses régulières de tension.

    tout à coup, appel au salut pour transfert en urgence vers maternité. Mon état est catastrophique. On me demande d’ouvrir les yeux et de serrer la main en continu. En 5 minutes je me retrouve dans un bloc avec un anesthésiste qui me maintient la tête pendant que je vomi et qu’on me sangle pour m’endormir. Je l’entend hurlé qui lui faut mon groupe sanguin. Il hurle qu’il est inadmissible que les urgences n’est pas donné mon groupe alors que cela fait 3 heures. Que j’y étais. Il est 16h30.

    A 21h30 après un réveil difficile, on m’annonce que l’opération a été très difficile car jesuis aarrivée avec un pronostic vital engagé, 3 litres de sang dans l’abdomen. Que j’ai était transfusé au O- car ils ne connaissaient pas mon groupe, que j’ai fait bon nombres d’arrêts avec réanimation, mais que je n’aurais pas de sequels physiques ou psychologiques.

    J’ai une cicatrices de 25 cm car ils ont dû faire au ô lus vite pour me sauver, j’ai été hospitalisée 8 jours, je suis en arrêt initial de 1 mois qui apparemment sera prolongé au minimum d’autant.

    Ne puis-je pas me retourner contre les urgences? S’ils m’avaient pris en charge correctement on aurait pu éviter que la situation dégénère à ce point. Aujourd’hui je me pose beaucoup de questions, mon mari, mon entourage et moi-meme avons été très durement affectés par ce moment.

    • Madame,
      J’ai pris connaissance de votre mail avec attention.
      Avant toute démarche, il convient de solliciter l’intégralité du dossier médical au directeur de la clinique ou hôpital concerné.
      Ensuite, si vous pensez qu’il y a eu une faute médicale, vous pouvez solliciter une indemnisation de trois manières :
      • A l’amiable en écrivant au Directeur de l’Hôpital et demandant qu’une déclaration soit faite à son assurance. Bien entendu, il vous faudra motiver votre demande
      Attention : En cas de refus écrit d’un Hôpital Public, vous ne disposez que de DEUX MOIS pour contester devant le Tribunal Administratif. Au-delà, plus aucun recours ne sera possible.
      • En déposant un dossier devant la CRCI compétente dans votre région
      • En assignant l’Hôpital devant le Tribunal avec un avocat
      A toutes fins utiles, sachez que seules les conséquences d’une éventuelle faute pourront être indemnisées. En effet, si aucun soin ne pouvait éviter les complications, le corps médical ne pourra être considéré comme responsable.

      Restant à votre disposition.

      Cordialement,

  • Sissie

    Bonjour

    Je suis tombée enceinte en mai 2010, en juillet de la même année la gynécologue qui me suivait contate à l’échographie que j’ai un utérus bifide. Il est cloisonné en 2 et le fétus avait de ce fait uns moitié de plus pour se développer. De surcroît suite à un papiliome j’ai subi en 2003 une intervention chirurgicale pour retirer un quart du col de l’utérus.
    D’après l’avis du médecin ma grossesse devrait s’interrompre quelques semaines avant le terme mais rien de bien méchant…. Elle décide de le faire des échographies quasi chaque mois pour suivre l’évolution mais continue de me laisser travailler. A l’époque je travaillais à Paris et résidais Nevers (250km) que je faisais plusieurs fois par semaine en train.
    Le cauchemar a commencé le 26 octobre 2010, je reçois un appel de la gynécologue me disant que suit à une réunion avec ces collègues elle désire me revoir en urgence pour un examen (dernière visite environ 10 jours avant). Étant en repos, j’appelle mon conjoint au travail et il me conduit de suite à l’hôpital. Elle nous reçoit et m’informe qu’ils ont parlé de mon cas en staff et qu’elle va m’éxaminer de nouveau et si mon col a réduit je devrais être hospitalisé en urgence….
    J’avais perdu plusieurs millimètres donc elle me griffonne quelques information sur une feuille blanche et me demande de me rendre à l’hôpital de Nevers pour une hospitalisation qu’ils nous attendent. Nous repartons avec mes 27 semaines de grossesse en voiture direction l’autre hôpital à 40km plus…. Arrivés sur place personne ne nous attends au contraire les infirmières me demandent ce qui motivé ma venu n’ayant aucun symptômes particulier. Après occultation elles m’orienter vers le gynécologue de garde qui réalise une nouvelle échographie et déclenche le caractère urgent de la situation. Il nous informe que mon cas sera traité en urgence demain matin et que je risque d’être héliporté dés le lendemain sur Dijon.
    Et le lendemain personne… Je ressens des douleurs dans le dos que je signale, les sages femmes me font des monitorings ne constatant rien mais aucun touché….
    Vers 21h les douleurs étant très forte je les alerte à nouveau (toujours pas vu de médecin) à la suite de ça j’ai perdu le bouchon muqueux aux toilettes ou la très effrayé je me suis fâchée pour voir quelqu’un… La sage revient me fait un touché et constate que mon col est ouvert à 4cm et que je suis en train d’accoucher à 27semaines plus 5jours.
    Direction la salle d’accouchement pour ralentir les contractions et envisager le transfert sur Dijon mais rien n’y fait le travail continu et mon fils né à 10h pour 1kg095….
    Il est transféré par grâce au smur pédiatrique de Dijon mais malheureusement le transport lui provoque un pneumothorax à l’arrivée et c’est la descente en enfer.
    Ventilation lourde, canal artériel ouvert, traitements ce qui provoque une première occlusion intestinale à 10 jours de vie qui est gérée brillamment par le professeur Sapin, puis 8jours après fermeture chirurgicale du canal artériel et 10 jours après nouvelle occlusion donc pratique d’une colostomie… Intubation de 2 mois et demi pour au final 5 mois d’hospitalisation un nombre de fois inconsidéré de perdre notre petit amour tout ça pour la négligence d’in médecin pendant la grossesse.
    Aujourd’hui mon fils Grace à son courage a réussi à s’en sortir mais à quel prix ! Je pensai qu’avec le temps cela passerai mais aujourd’hui la rancœur et les blessures physique de Tom et psychologique pour nous sont toujours présente. C’est pourquoi je souhaiterai savoir si je peux intenter 4ans après un recours contre le médecin et l’hôpital qui ont gâchés ma grossesse et infligés des souffrances à mon fils qui aurait pu être évité en prenant les précautions qu’aurait nécessité ma pathologie.
    Je vous remercie par avance.

    • Madame,
      J’ai pris connaissance de votre mail avec attention.
      Si vous pensez qu’il y a eu une faute médicale (défaut d’information, erreur chirurgicale, etc.), vous pouvez solliciter une indemnisation de trois manières :
      – A l’amiable en écrivant au Directeur de l’Hôpital et demandant qu’une déclaration soit faite à son assurance. Bien entendu, il vous faudra motiver votre demande.
      Attention : En cas de refus écrit, vous ne disposez que de DEUX MOIS pour contester devant le Tribunal Administratif. Au-delà, plus aucun recours ne sera possible.
      – En déposant un dossier devant la CRCI compétente dans votre région. (http://www.oniam.fr/crci/presentation/)
      – En assignant l’Hôpital devant le Tribunal avec un avocat
      Restant à votre disposition.
      Cordialement,

  • becourt

    Bonjour j ai fait comme vous m aviez dit j ai demander mon dossier médicale a l hôpital ou j ai était le directeur me l a envoyé par la suite je lui ai envoyé un recommandé en lui disant qu il y avait eu une erreur médicale sur ce il ma renvoyé un courrier pour que j accepte que mon dossier soi transmis a l assurance de l hôpital ma question et que va t il se passer par la suite .Merci

  • Nessa

    Bonjour, voilà j’ai accouchée le mois dernier d’une petite fille, tout le long de ma grossesse je n’ai eu aucun problème toute mes prise de sang on toujours était bonne ainsi que la santé de la fille. A 40 SA+3 mon gynécologue m’a fait un décollement des membranes pour que l’accouchement se déclenche dans les 2 prochains jours. Il m’a fait ce décollement des membranes a 11h du matin et a 15h j’ai commencer a avoir des fortes contractions, je me suis rendu à l’hôpital vers 23h car j’ai attendu qu’elle soit rapprochée. Donc j’arrive a la mat et la sage femme me dit que je ne dilater que à 2cm mais qu’elle me garde car j’ai des contraction très douloureuses toutes les 2/3 minutes. A 3h heures du matin je n’en peux plus mes contraction sont toujours très douloureuses et toutes les 2 minutes et ma dilatation n’a pas évoluée toujours 2cm. La sage femme me dit qu’il va sûrement falloir déclencher l’accouchement mais que ça va être très douloureux. Je demande donc la péridurale car je n’en peux plus et je suis déjà très fatiguée. Je reçois donc cette péri et peu de temps après on me déclenche car toujours pas d’évolution. Quelques heures après mon col est dilaté à 6 cm et la poche des eaux est très gonflé mais ne veux pas se percer d’elle même, de mon côté je n’ai plus mal car la péri fait bien effet mais je n’arrête pas de trembler et impossible de me calmer, la sage femme me dit que c’est normal. On attend encore un peu et la sage femme se rend compte que ma température comme à beaucoup monter elle me met sous paracetamol elle décide de percer la poche des eau qui ne s’est toujours pas rompu d’elle même, il est 9h du matin, donc elle la perce et me dit qu’il y a u méconium mais que ça n’est pas grave. J’accouche enfin vers 11h avec beaucoup de fièvre. Et lorsque ma fille nait elle reste bleu et a beaucoup de mal à respirer, on me dit de ne pas m’inquiéter, qu’elle a aspirer un peu de méconium mais que ce n’ai pas grave. Résultat des courses elle est transférée en néonatalogie sous couveuse et sous oxygène, problème aux poumons et elle a une infection, elle est donc également sous anti biotique. Elle est rester 7 jours en néonatalogie sous antibiotique et va bien aujourd’hui. Mais je ne cesse de ma demander si tout ça n’aurai pas pu être évitée en me faisant une césarienne lorqu’il on vu qu’il y avait du méconium dans la poche des eaux d’autant plus que j’avais une grosse fièvre. Qu’en pensez vous ? Est ce que je devrai attaquer l’hôpital ?

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, il semblerait que vous soyez belge. DVA EXPERTS est spécialisée uniquement dans la législation française et je ne peux donc répondre à votre question concernant un éventuel recours contre l’hôpital.
      Très courtoisement.
      Louis DE GIORGIO
      09.53.31.90.25
      06.80.55.19.72
      http://dva-experts.com

      • Nessa

        Je vis en belgique mais je suis française et j’ai accouchée en france

      • Louis De Giorgio - DVA-Experts

        bonjour, bonjour, si vous estimez que suite à l’accouchement une faute ou erreur a été commise, il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier où s’est déroulé l’accouchement.
        Ensuite, il convient d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital pour la prise en charge de vos préjudices.
        Très courtoisement
        Louis DE GIORGIO
        06.80.55.19.72
        09.53.31.90.25

  • Michelangelo

    Bonjour
    Je me suis fait opérer du genou en Mai 2013 pour me retirer le ménisque interne suite à une anse de sceau
    Douleurs sur douleurs, le chirurgien m’a proposé en juillet des infiltrations pour calmer les douleurs
    En Août 2013, toujours pas d’amélioration et épanchement encore plus important ( genou avait doublé de volume), du fait de la période estivale je ne suis revu qu’en septembre pour à nouveau m’administrer des infiltrations anti douleur….pas d’amélioration !
    En novembre, je décide de consulter un autre spécialiste et de procéder à des examens scanner/irm….section d’un corps étranger dans le genou en l’occurrence un morceau de pince d’arthroscopie !!!
    Résultat : le chirurgien reconnaît à demi-mot que le morceau de pince à été « oublié » lors de son intervention en Mai 2013 mais se disculpe en me disant que ce n’est pas de sa faute !!!
    Je me fais alors suivre par d’autres spécialistes qui me détectent des complications et notamment des problèmes de cartilage et j’en suis donc à me faire infiltrer avec de l’acide hyaluronique…la prochaine le 5 septembre prochain…
    Que puis-je espérer pour un minimum de réparation car je suis en arrêt de travail depuis mai 2013 ??
    Merci de votre aide
    Respectueuses salutations
    Michelangelo M.
    43 an – Aix-en-Provence

  • Le Quéré Elisabeth

    Monsieur,
    Le 1/07/2013 j’étais opérée d’un bypass après avoir subi tous les examens de contrôle. Le lendemain, énorme poussée de température (j’ai 69 ans).Le lendemain choc septique, redescendue au bloc et ré-intervention : ablation totale de l’estomac ! Ma compagne et moi-même mises devant le fait accompli. Pronostic vital engagé durant plusieurs jours (je vais être 35 jours en soins intensifs). Détection d’une fistule et donc sténose jéjunale. Je récupère lentement puis suis sortante au bout d’un mois et demi. Il m’est affirmé que ce sera un peu plus long pour me rétablir mais que cela devrait aller…
    1 mois plus tard, je souffre tellement en me nourrissant que je décide de retourner en consultation : même le liquide ingurgité me fait mal ! Il s’avère que mon tube digestif s’est rétréci à la taille d’un tuyau de perfusion, normal que l’alimentation ne puisse passer ! Décision de dilater, qui va se reproduire 3 semaines plus tard quand la cicatrisation progresse. Je suggère lors de la 3° séance de me faire poser une prothèse, et cela m’est refusé (le remède serait pire que le mal !). Je vais subir 6 dilatations et pour la dernière, je vais aller, 5 jours après, aux urgences tellement je souffre ! morphine pour endiguer la douleur !Chaque dilatation déchirait la cicatrice en cours et l’ensemble durcit ce qui, en final, compromet la « souplesse » de mon tube digestif et sa motricité. De fait, je conserve, un an après, d’énormes soucis et douleurs en me nourrissant. J’ai saisi la CRCI, leur ai fait parvenir l’intégralité de mon dossier mais à chaque correspondance, on me réclame des documents déjà fournis et on est tout juste aimable au téléphone : cela se voit que ce n’est pas eux qui supporte mes souffrances et ne peuvent se nourrir ! C’est quand même un problème plus que VITAL, non ? Il semblerait que l’on puisse « réparer » les dégats causés mais encore faudrait-il que le CRCI ait statué sur mon dossier, dis s’il est recevable ou non etc. Le temps passe et moi, qu’est ce que je deviens pendant ce temps ? Je continue de perdre du poids, je vais vers les carences, la dénutrition et, avec la vieillesse, tout cela se complique ! Qui va enfin se soucier de mon état de santé ? Là, je crie au scandale !!!

  • Monique

    Bonjour,
    J’ai été opérée de l’humérus (bras droit) le 17/05/2013 suite à une chute.On m’a donc mis un clou,et après quelques jour d’hospitalisation j’ai été chez le kiné.3 mois après on m’a diagnostiqué une algodystrophie. Après une radio de contrôle le chirurgien qui m’a opéré s’aperçoit que le clou est un peu trop long puisqu’il appuie sur la clavicule, mais refuse de me l’enlever prétextant l’algo. Voyant que je ne pouvais toujours pas lever le bras plus de 6 mois après, mon kiné m’a conseillé de passer un électromyogramme: diagnostique le nerf radial est touché. Puis arthroscanner est là on s’aperçoit que le clou trop long à fait plus de mal que de bien puisqu’il m’as sectionné les tendons et les ligaments, et je ne parle pas de la douleur bien entendu. Après avis d’un second chirurgien celui-ci décide d’enlever le clou en urgence le 01/07/2014. Il à essayé de réparer les dégâts au niveaux de la coiffe mais malheureusement il ‘n’y avait plus rien à faire. (Je ne retrouverai donc plus l’usage de mon bras et de plus je suis droitière)
    Pensez-vous que je puisse attaquer le chirurgien car depuis je ne peu plus travailler, est étant assistante maternelle je n’est plus de revenu.
    Merci de prendre le temps de me lire, cordialement…

  • Bonjour,

    En 2000 j’ai posé un anneau gastrique, il a glissé et le chirurgien me l’a retiré en 2005, une complication a obligé un autre chirurgien a m’ouvrir en urgence me laissant une plaie de 7 cm de profondeur qui a mis 9 mois à cicatriser. Bref en 2009 je retourne voir mon chirurgien pour une sleeve et lui indique que je sens un « truc » dur au niveau de l’estomac en espérant que cela n’empêchera pas l’opération. « Pas de problème » me dit il. Opération réussie. Du coup cette année j’ai refais mon ventre et mes seins. Lors des examens préparatoires j’ai découvert qu’en fait le « truc » c’était la boite de l’anneau qui n’a jamais été retiré. Suis en droit de demander que:
    + on me l’enlève par un chirurgien esthétique de mon choix (car lors de la complication la cicatrice a laissé place a une ouverture encore très large au niveau de l’estomac)
    +une indemnisation financière car j’ai beaucoup beaucoup d’énervement vis a vis de ce médecin et de la clinique qui a mis 3 fois les mains dans mon ventre sans jamais se dire qu’il fallait enlever la boite!
    En vous remerciant,

    virginie

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, si vous estimez que suite à cette intervention chirurgicale une erreur médicale ou une faute a été commise, il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier/ou clinique où s’est déroulé l’intervention.
      Ensuite, il convient d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital/ou clinique pour la prise en charge de vos préjudices.
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
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  • camill

    Bonjour, âgée de 19 ans et faisant d’Eu volley j ai développer des douleur dans le bras pendant 8 ans je suis passer de professionnel a professionnel. je me suis fais opérer par un chirurgien ostéopathes il ma mis trois ancres dans l epaul. Le lendemain il ma fais faire une radio et m a dis que tout c étais bien passer . j ai fais pas rééducation . trois plus tard une autre radio pour savoir si rien n’a bouger . le chirurgien a été très content pendant 7 mois j avais encore mal mais ne me suis pas inquiéter plus que sa mais au mois de juillet je suis tomber dessus et les douleur on empirer. Je suis donc aller d hôpital a hôpital mais aucun n a voulut me exactement se que j avais sachant que le chirurgien qui m a opéré étais en vacance. J ai pris donc rendez vous avec un autre chirurgien qui a commencer a faire des grimace en regardant les radio effectuer avant et après la chut . et c est ma qui ma dis que l ancre n a jamais étais poser correctement et qu il aller m opérer d urgence car l ancre et entrain de bousiller mon cartilage a l epaul… Je voudrais savoir qu es que je pouvais faire dans ma situation. Je suis énerver contre tout les spécialiste car aucun ne m’a dis que l ancre étais pas a sa place . c est mon médecin traitant qui me la dis et ma diriger vers un autre spécialiste . merci pour vos réponse a venir.

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, si vous estimez que suite à cette intervention chirurgicale une erreur médicale ou une faute a été commise, il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier/clinique où s’est déroulé l’intervention.
      Ensuite, il convient d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital/clinique pour la prise en charge de vos préjudices.
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
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  • Ouriel

    Bonjour, et merci par avance de votre aide.

    Mon pere (il est seul, je m’occupe de lui) a ete victime d’un AVC dimanche dernier. Il a ete transferer dans un service de soins intensifs neuro-vasculaires.

    En effet, cet AVC l’a paralyse du cote droit (Bras, jambe et visage). Age de 63 ans, il souffrait deja d’autres pathologies (diabete insulino-dependant, insuffisance rhenale…)

    Depuis 3 jours, il a ete mis « en fauteuil » (espece de chaise avec roulettes et accoudoirs) par petites periodes par le service.

    Un probleme est survenu hier. Etant seul dans sa chambre (nous n’y etions pas car ce n’etait pas la periode des visites), sur ce fauteuil et non securise, il a bascule pour une raison inconnue. Le fauteuil est tombe sur lui.

    Lors de l’impact, son oeil a ete touché. Il a du etre opere en urgence dans l’apres-midi, afin de suturer et nettoyer la plaie. Cela a ete fait, mais il nous a ete dit que la vision de cet oeil est definitivement perdue.

    Nous etions deja perdus depuis le debut de la semaine, mais encore plus depuis hier. Je ne sais plus quoi faire, mais je suis revolte….
    Le service s’est bien entendu excuse de son erreur, mais cela n’a pas attenue sa douleur (chute) et ne lui rendra pas sa vision. Etant deja dans un etat grave, il aurait bien pu se passer de cet episode.

    Je ne sais ni a qui m’adresser, ni que faire.
    Merci de me conseiller sur la situation et les eventuelles demarches a suivre.

    Tres cordialement.

    Ouriel

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, si vous estimez qu’une faute de surveillance a été commise, il convient d’adresser une lettre recommandée au directeur de l’établissement hospitalier en expliquant les faits et en lui demandant qu’une déclaration d’accident soit transmise à l’assurance de l’hôpital pour l’indemnisation des préjudices de votre père subi par votre père.
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
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  • danyane

    Bonjour, J’ai fait une chute dans les escaliers fin janvier 2013, je m’en sors avec des hématomes au visage et une « entorse » au pouce droit, diagnostic des urgences. Ayant très mal au poignet droit, je consulte mon médecin qui m’oriente dans une clinique de chirurgie de la main, le chirurgien me prescrit une attelle pour une durée de 3 semaines, de radios en attelles je traîne ainsi jusqu’au mois de mai ou après un arthro-scanner on découvre enfin une rupture du ligament pyramido lunaire. Le chirurgien n’intervient toujours pas et me prescrit encore une nouvelle attelle. Donc, arrêts de travail, demi-traitement et tous les mois, je relance mon chirurgien pour douleur en fin de journée et instabilité du poignet. Il me laisse ainsi jusqu’au mois de novembre ou il décide de me faire une arthrodèse mais après l’intervention, il me dit qu’il m’a fait un résection de la première rangée du carpe car mes os étaient abîmés. J’étais anéantie car il ne m’a pas demandé mon avis pour ce genre d’intervention et il était trop tard. Je ne peux plus me servir de ma main droite comme auparavant, extension du poignet réduite. Je n’ai repris mon travail que le 22 juin 2014, en mi-temps thérapeutique sur un poste aménagé momentanément. Mon poignet et pouce restent douloureux et très instables, j’ai peur pour mon avenir car je dois énormément ménager mon poignet droit (je suis droitière) le reste de mes jours selon mon kiné. Je ne veux plus revoir ce chirurgien, car je pense que si mon ligament avait été ressoudé à temps, cela aurait pu être évité. Mais surtout, il ne m’a pas demandé mon accord. J’ai fait une dépression suite à l’opération et maintenant, je souhaite un conseil de votre part, sur la responsabilité de ce chirurgien. je vous en remercie.

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, si vous estimez que le chirurgien à commis une erreur médicale ou une faute, vous devez dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier ou clinique où s’est déroulé l’intervention d’urgence et le suivi médical.
      Ensuite, il convient d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital ou clinique pour la prise en charge de vos préjudices.
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
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  • Saci

    Bonjour,
    J ai accouche récemment d une petite fille.mon accouchement a été déclenche et apres 7h30 de contractions l anesthésiste m a fait une péridurale.finalement ma fille était en souffrance dc ils ont décidés 1h30 apres la peridurale de faire une césarienne.je pouvais encore bouger mes jambes et me deplacer en me soutenant dessus du lit au brancard a plusieures reprises ce qui n a affole personne.au bloc des l incision j’ai senti tout ce qu’il me fesait.j avais très mal je crie que je sentais tout et que je souffrais mais ils m ont laisse comme ça sans intervenir avant plusieurs minutes.j ai été mal anesthésie ou pas du tout je ne sais pas en tout cas j’ai vécu un accouchement horrible.je considère qu ils ont fait une erreur médicale car ils n ont pas vérifie si j étais bien anesthésie et non rien fait avant la fin pour soulager ma douleur (même pas un masque pr m endormir un peu ) j’ai eu des suites d accouchement horribles le personnel ne me prenait pas du tt en charge et me prenait pour une « dame qui s écoute trop » une simulatrice.le 5 eme jour ils ont même pense a une appendicite ou une compresse oubliée tellement j avais mal,j en vomissais.je suis reste 10j a la maternite je ne pouvais plus bouger,j avais un point de cote en continu et une douleur comme une dechirure a chaque mouvement.Je voudrais savoir si je peux déposer plainte contre l Hopital ou le service de Maternite pour tous ses traumatismes? Peut on les accuser d une erreur ou d un accident médicales? Est ce que j ai une chance de gagner contre un hôpital?

    Merci de m avoir lu.je compte beaucoup sur votre réponse.

    Cordialement

    • Madame,
      Avant toute chose, il conviendrait de solliciter l’intégralité de votre dossier médical. Ensuite, vous pouvez adresser une lettre recommandée au directeur de l’hôpital en expliquant les griefs que vous reprochez aux différents intervenants dans la prise en charge médicale de votre accouchement.
      Cordialement,

  • Lina

    Bonjour,
    Ma sœur qui venait d avoir 24a voulait se faire une réduction mammaire, elle a été voir un chirurgien qu on lui avait conseillée.
    Elle était en bonne santé et on lui avait dit que c était une opération facile et qu elle resterait 3jrs a la clinique.
    Le jour de l opération j attendais son retour ds sa chambre et qq heures après 3 médecins sont venus me voir ( le chirurgien, l anesthésiste et le chef de clinique ) ils m ont annoncé qu il y avait un petit pb et que ma sœur avait du mal a se réveiller mais que ça arrivait souvent donc je devais pas m inquiéter, en voyant le visage de l anesthésiste qui osait a peine me regarder et surtout qu il avait l air bizarre j ai sentie qu il y avait qq chose de grave mais qu ils ne voulaient pas me le dire! Ma sœur a été transportée ds un chu en service de réanimation et qd je suis arrivée à ce service le médecin m a dit que ma sœur avait fait arrêter de respirer pendant au moins 10min qd elle était a la table d opération et que son était était très critique, 2 jrs plus tard et tjrs ds un coma artificiel on nous annonce que même si elle devait se réveiller, elle resterait un légume a vie! Et la le choc, le monde venait de s effondrer car ça n avait plus rien a voir avec ce que les médecins de la clinique m ont annoncé.. 10 jours après son opération elle décède et la c est l apocalypse et on a plus eu de nouvelle de la clinique..Ma question est comment faire payer ces gens la ( je ne parle pas d argent ) mais de payer humainement qu ils avouent leurs erreurs et le préjudice subit par ma famille??
    Cordialement

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, Avant tout, permettez moi de vous présenter toute mes condoléance.
      Je ne peux répondre à vos questions. Je vous invite à consulter un avocat spécialisé en matière pénale.(liste auprès du barreau des avocats siégeant près du tribunal de grande instance le plus proche de chez vous).
      Très courtoisement
      Louis DE GIROGIO
      09.53.31.90.25
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  • vanessa

    Bonsoir,

    Suite à une infection due à la pose d’un implant dentaire et étant rester comme cela pendant plusieurs mois sans inquiétude de la part du dentiste, j’ai était sous antibiotique car un autre dentiste a vu de suite l’infection au niveau de l’os. Puis je demander une réduction sur la facture, et si oui à combien de % ?

    Merci.

  • veis

    je me permet de vous écrire suite a votre visite sur l’un des site pour une opération de l’abdominoplastie qui sais tres mal passe je mle suis retrouve avec une cicatrice horizontale ,curviligne, concave en bas, abdomino -pelvienne, débordant de 5 cm de chaque coté des épines iliaques en oreilles de cochon car a cause de cette opération j’ai attrape un staphylocoque dore, ainsi qu’un streptocoque du groupe b
    j’ai du subir 5 interventions pour écoulement ombilical
    j’ai étais reconnu comme maladie nosocomiale je voulais savoir si de mon cote , suite a tous cas de nouveau en couple j’aimerais
    avoir un enfant j’ai tres peur vue mes cicatrices car j’ai encore des tiraillement cette operation sais passé en 1999
    comme ayant deja eu une césarienne pour mon premier enfant
    j’ai peur que ma cicatrice lache
    pouvez vous si cela vous dérange pas de bien vouloir me dire si je pourrais avoir un autre enfant
    en vous remerciant , pour votre reponse
    cordialement
    madame veis cindy

  • nanou

    bonjour suite a un peeling acide glycolique première consultation chez un dermato j’ai été bruler je les recontacter suite aux séquelles (pu, éruption cutanés…) il ma dit que ce n’était pas grave sans me demander de repasser.d’autre docteur mon dit que cela c’était infecté mon traiter pour apaiser ma peau lui je l’ai revu il a dit q effectivement cela c’était infecté mais qu’il ne peux rien faire pour les taches je me retrouves avec des cicatrices sur le visages ( 2 semaines arrêt de travail) une prise en charges par un médecin esthétique pour les traités des maintenant. et je travail avec du public recrutement je sus pas présentable mais obligés de me rendre au travail.

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      madame, comme je vous l’ai précisé lors de votre appel téléphonique, il convient d’adresser une lettre recommandée à ce dermatologue en expliquant les faits (en joignant les photos) et en lui demandant de faire une déclaration à son assurance responsabilité civile professionnelle.
      Vous pouvez demander à votre assurance habitation garantie protection juridique/défense recours d’intervenir à votre place.
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
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  • louis mender

    bjr comment etres indemiser

  • bonjour le 12 juin 2013 j’ai étais opérer d’un méningiome coté gauche au cerveaux, d’après le professeur,le risque étais pas très important ,donc 3 mois après je suis rentée a l’hôpital en neurologie pour l’opération, résultat ,3 semaines en réanimation,et 7 mois de rééducation dans un hôpital spécialiser ,mes trouble actuellement sont
    paralysie des membres droit main bras et pied, œil gauche qui a du être cousue avec 3 file une gastrotomie pour manger et boire ,sourde du coté gauche et difficulté a parler ,donc d’après mon médecin traitant ,il on provoquais un AVC,donc que puise faire pour être indemniser, pour information je n’ai pas les moyen de prendre un avocat car je ne perçois que 790 par mois par la mdph du nord , merci de aide

  • MELKY

    Bonjour,

    j’ai été traité pour ma dent de sagesse. Suite à ce traitement le chirurgien a mis trop de pate dentaire et à boucher le canal où se situe le nerf. Malgré plusieurs passage dans son cabinet pour lui demander si s’était normal que je n’avais plus de sensation dans la partie inférieur gauche de ma bouche, il m’a dit de ne pas m’inquiété que cela reviendrait tout seul au bout de 15 jours car j’avait subi pas mal de soins ce jour là. Après 15 jours d’attente et toujours aucun changement, j’ai donc demandé à passer avec un autre chirurgien du même cabinet pour avoir un autre avis. Ce dernier me dis donc que rien n’est normal et ma donc fais une radio. Cette radio a révélé qu’une masse de pate dentaire compressé le nerf et que s’était la raison pour laquelle je n’avais aucune sensation dans cette partie de ma bouche. Elle m’a donc pris rendez vous urgemment avec un stomatologue et ce dernier voyant la date d’intervention de mes soins et celle de notre rendez vous me dis que de son côté il ne pouvait rien faire. Ce stomatologue m’a donc pris rendez vous avec un spécialiste et même verdict trop de temps écouler mais si je le souhaitait il m’opère pour enlever la dent de sagesse et ce enlever qu’il pouvait au niveau de la pate. J’ai donc opté pour cette option. Résultat de l’intervention, le nerf été à la fois compressé et touché par la pate. Il y avait aussi bien autour qu’à l’intérieur du canal nerveux. Donc, j’ai 1 an voir 2 ans à espérer retrouver l’usage de ma bouche mais pas à 100% au pire je resterait tel quel à vie. Que dois je faire ? Je n’ai toujours aucun changement et des douleurs suite à l’intervention.
    J’espère vraiment avoir vos nouvelles car depuis ce jour je vie très mal cette paralysie.
    Cordialement

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      Bonjour, si vous estimez que le dentiste a commis une faute, vous pouvez lui adresser une lettre recommandée en lui précisant vos reproches et vous lui demander de faire une déclaration à son assurance responsabilité civile professionnelle pour la prise en charge de vos différents préjudices.
      Très courtoisement.
      Louis DE GIORGIO
      09.53.31.90.25
      06.80.55.19.72
      http://dva-experts.com

  • bonjour , j’ai eux un accident de travaille le 05/09/13
    de la soude caustique qui ma brulé le pied gauche, et le 09/07/14
    J ai eux une greffe , je peux demandé une ipp ou pas

  • bonjour j ai était opéré d un cancer au poumon supérieur gauche et depuis j ai du mal a respiré ma voix est très grave et de plus je fait d énorme fausse route donc je voie mon médecin pour consulté un orl qui m annonce que il doit opéré car le nerf récurent a était toucher .
    la beaucoup de mal a comprendre se qui se passe car apres avoir vu deux anesthésiste et le chirurgien personne ne m avais parler d un tel risque surtout se refaire opéré deux mois plus tard je suis complètement perdu je vous demande conseil car je suis de nouveau sous surveillance pour un nodule au poumon droit donc je ne suis pas arriver au bout qu elle recours avoir pour tout.
    aider moi svp

    ps j ai oublier de vous précisé que j était atteinte d’une spondylarthrite ankylosant et d une maladie de crhon qui était soulagé par une biothérapie qui a du être arrêter pour l opération du poumon donc des douleurs énorme .

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      Bonjour,
      Si vous estimez qu’il y erreur médicale ou une faute a été commise, il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier ou clinique où s’est déroulé l’acte médicale que vous mettez en cause.

      Vous avez ensuite la possibilité de :

      – Soit d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital pour la prise en charge de vos préjudices. ATTENTION LES DECISIONS de rejet d’un hôpital (et non clinique) sont contestables dans un délai de 2 MOIS en engageant une action devant le tribunal administratif compétent.

      – Soit d’adresser une demande devant la CRCI http://www.oniam.fr/crci/presentation/

      Vous souhaitant bonne réception de la présente,
      Très courtoisement
      Louis DE GIORGIO
      09.53.31.90.25
      06.80.55.19.72
      http://dva-experts.com

  • joslin

    je suis rentré a l’hopital le 7 mars 2012 pour une suspicion de tuberculose contracter a Paris. lors d’une biopsie ganglionnaire au niveau du cou coté droit le médecin a toucher un nerf (spinal) et depuis j’ai eu un syndrome de parsonage et turner et une fonte des muscle de l’épaule droite. Depuis traitement lourd,kinésiterapie, EMG, IRM,scanner……..
    juin 2014 je suis toujours en traitement ,kiné, examen.
    je suis en CRCI mais l’hopital me veu pas donner mon dossier médical alors que la CADA les a condamné a me le remettre, mais depuis un an toujours rien.je suis en debut de reclassement professionnel.la MDPH m’a declaré handicapé jusqu’en 2018.c’est la que l’on comprend qu’il y es des gens qui tombent dans la depression ou pense a mettre fin a leur jour. le pot de terre contre le pot de fer.

  • Fauretahju

    Bonjour,
    Après m’avoir fait dépasser mon terme d accouchement de 4 jours sachant que j avais un gros bebe ils m ont fait accoucher par voie naturelle d un bebe mal positionner de 4,6kg sans me faire d épisiotomie avec des spatule
    Résultat j ai eu une déchirure totale compliquée du périnée avec à ce jour une incontinence anale après examen par un proctologue l opération de reconstruction est envisagée. De plus durant mon séjour j ai contracté un streptocoQue.
    A ce jour je ne peux plus travailler, un préjudice moral important car je n ai plus de vie sociale.
    Pensez vous que je peux saisir la CRCI
    Merci par avance

  • Boitout

    Bonjour,
    Opérée en février 2010 d’une endométriose sévère, stade 4.
    Lors de mon 1er entretien avec l’anesthésiste, il m’a évoqué la possibilité de me faire une péridurale. Je ne comprenais pas très bien puisqu’il était question d’une anesthésie générale. Je n’étais pas pour du tout et lui en ai fait part. Lors de mon entrée à la clinique, il est passé le soir. De là, il réinsiste pour me faire une péridurale « soit disant que ça m’éviterai la morphine ». J’avais peur et n’en voulais toujours pas, mais on est sencé pouvoir leur faire confiance à ces médecins, non ? alors je lui ai demandé « avez-vous l’habitude de faire des péridurales ? » et là…il s’énerve (je ne sais plus très bien ce qu’il m’a dit) et il est sorti de la chambre. Mon mari était présent, ainsi qu’une infirmière. J’étais abasourdie. J’ai demandé à l’infirmière pourquoi cette réaction ? Elle m’a dit que je l’avais offensé. Le lendemain matin, on m’installe dans la salle d’opération, et là il recommence ! il insiste encore pour me faire cette péridurale. Dans 1 premier temps je lui dis que non que je n’ai pas changé d’avis. Et il insiste…il est agacé… je ne supporte plus alors je lui dis : « faites la votre péridurale ! ». Il m’a piqué, loupé, repiqué, reloupé…à la 2ème fois j’ai senti un courant électrique dans tout le côté gauche de mon corps, envie de vomir et me suis évanouie. A plusieurs reprises pendant les 72h où j’ai été en soin intensif il est venu me voir pour me faire bouger les jambes. Depuis je suis toujours comme enquilosé de ce côté, fourmillement, etc… et douloureuse à l’endroit où il a piqué. Par la suite j’en ai parlé à des médecins qui non pas compris pourquoi il a tenté cette péridurale. Il y a quelques jours j’ai demandé mon dossier à la clinique. Reçu aujourd’hui et bien évidemment à aucun moment n’est mentionné cet acte ! Je n’ai pas envie de laisser passer, c’est inadmissible. Pensez-vous que je puisse faire quelque chose ?
    Je vous remercie d’avance pour votre réponse.
    Cordialement

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, si vous estimez qu’il y erreur médicale ou une faute a été commise, et après avoir récupéré votre dossier médical à la clinique où s’est déroulé l’acte médicale que vous mettez en cause, vus avez ensuite la possibilité de :

      – Soit d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de la clinique ou de l’anesthésiste pour la prise en charge de vos préjudices.

      – Soit d’adresser une demande devant la CRCI http://www.oniam.fr/crci/presentation/

      Vous souhaitant bonne réception de la présente,
      Très courtoisement.
      Louis DE GIORGIO

  • FARDEL

    Bonjour
    Opéré le 25 Novembre 2013 (hôpital Oxford à Cannes) d’une double hernie discale ___
    L4/L5 – L5/S1, et d’après les dires du chirurgien, au lieu d’1/2h, il a passé plus de 2h, je me réveille avec un dos extrêmement douloureux, et le bas de ma jambe gauche glacée, le lendemain, de gros fourmillement dans le pied .
    Le chirurgien me dit  » ça va passer  » et me fait sortir 2 jours plus tard.
    Lors de déplacements ( 2, 3, 5, 10 mètres), impossible de marcher normalement, de grosses douleurs comme des coups dans le bassin m’empêche d’avancer, le bas de la jambe toujours glacé, aucune sensation si ce n’est ces fameux fourmillements !
    Après 2 semaines, j’appelle mon médecin qui me fait passer de nouvelles IRM, de là, récidive de hernie qui a déchirée l’enveloppe du nerf sciatique et compressée ce dernier…. Opération en urgence ( plus aucun dépassement d’honoraire, sic le chirurgien)2 mois de rééducation en hôpital de jour, de la kinésithérapie particulière, mais depuis, toujours ce pied plein de fourmillement, de très grosses douleurs…
    Pour abréger, mon médecin m’envoie à Nice voir un autre chirurgien réputé, Qui après son examen, me dit  » votre jambe restera comme cela, le nerf est touché; quand au coté droit, soit une cruralgie ou une sciatique, mais on ne peut plus vous opérer au vu de votre état ….
    Que faire à ce jour, je vais avoir 59 ans, et je me demande ( surtout mon entourage) si je n’aurai pas moi aussi le droit à un dédommagement ( je ne travaille que 10h/mois + aide Assedic )???
    Merci de m’aider à savoir que faire, si cela est effectivement une erreur médicale et si j’ai le droit à un dédommagement…
    Cordialement .

    • Louis De Giorgio - DVA-Experts

      bonjour, comme je ne possède pas l’ensemble de vos pièces et n’étant pas expert médical, mais juriste, je ne peux vous répondre ici.
      Je vous invite à me contacter téléphoniquement pour discuter de vive voix de votre situation : M.Louis DE GIORGIO 09.53.31.90.25 ou au 06.80.55.19.72.
      Très courtoisement
      http://dva-experts.com

  • goulet

    bonjour j ai subit une operation le 09 11 2012 osteotomie tibiale gauche suite a cette intervention j ai resentie des douleur en juillet 2013 a la suite de ses douleur j ai subie une nouvelle intervention lavage et prelevement qui ont reveler une infection nosocomiale rester une semaine sous antibiotique sous intraveineuse
    puis 15 jours sous cachet j ai repris mon travaille apres un an d arret en novembre 2013. au mois de mars 2014 apres seulement quatre mois de reprise a nouveau des douleur.examen apres examen de nouveau hospitaliser en mai 2014 de nouveau la meme infection traitement 13 jours hospitaliser anthibiotique etc. je suis actuelemnt toujours sous traitement et biensure en arret de travaille minimum j usqua fin aout. a la suite de ses trois intervention 45 jours sans appuit total sur ma jambe donc total 130 jours en tous pour trois intervention. suite a tous sa je voudrai savoir les demarche a faire pour demander des dommage si biensure mon cas et resevable.

    merci a vous pour les reponse a venir suite a mon cas
    cordialement

    • Bonjour,
      Avant toute démarche, il convient de solliciter l’intégralité du dossier médical au directeur de la clinique ou hôpital concerné.
      Ensuite, si vous pensez qu’il y a eu une faute médicale, vous pouvez solliciter une indemnisation de trois manières :
      • A l’amiable en écrivant au Directeur de l’Hôpital ou au chirurgien et demandant qu’une déclaration soit faite à son assurance. Bien entendu, il vous faudra motiver votre demande
      Attention : En cas de refus écrit, vous ne disposez que de DEUX MOIS pour contester devant le Tribunal Administratif. Au-delà, plus aucun recours ne sera possible.
      • En déposant un dossier devant la CRCI compétente dans votre région si l’intervention chirurgicale où a été contractée l’infection est intervenue après septembre 2001.
      • En assignant l’Hôpital ou le chirurgien devant le Tribunal avec un avocat
      Cordialement,

  • Ilidza

    Bonjour , j aia été opère d une thyroïdectomie totale le 9 mai 2011 . En me réveillant j ai signalé que j avais des douleurs vives au niveau de l tête du cou et qui descendaient dans le bras droit . Il s est écoulé 3 ans ou j ai souffert le martyre écoutant une équipe médicale promettnt des thérapies qui ont toutes échouées , , une prise massive de morphine pendant plus 2 de ans . Sans effets a part me faire vivre l enfer , des surdosages des malaises , de la dépendance ABC toujours une ci foncé beugle envers l équipe médicale , qui a fini par reconnaître que les séquelles étaient bien liées a la position sur la table d opérations , tête trop basculée en arrière , et bras trop étire . Trois trois ans que les douleurs sont atroces et m obligent a m allonger 20 heures par jour , des ue ma tête exerce une pression verticale la douleur qui n a jamais disparue se fait plus vive et on court au malaise . J au oublié de préciser que j avais a l époque de l opération 35 ans et maman de deux enfants de 7 et 9 ans . Ma famille qui a résisté au cataclysme , est toujours unies mais intérieurement elle est brisée . Lorsque j ai fini par demander qu on me sevre de la morphine , tellement je me sentais mal … En repartant de cette hospi dans un état lamentable tellement le sevrage a été fait d’s des conditions inhumaines , on m a annoncé que j allais repartir avec les douleurs , incontrôlables et que l igr ne pouvait rien , qu il fallait que je me fasse confiance a moi seule ! On peux parfois tout remettre sur le dos d une dépression , j peux vous dire qu a plusieurs reprises si je ne m étais pas battue et si je n avais pas garde mon caractère , je ne serais plus la . J aurais abandonné ! Mais non !!!! J ai fait un dossier crci j ai une date de convocation mais qui peut m expliquer comment cel va se passer … Parce que je compte bien utiliser toutes mes forces , pour me défendre …. Trois ns de souffrance nuit et jour sans cesse , je me suis heurté bien souvent a l incompréhension des médecins de l administration sociale et même de ma fmille , qui ne semble pas comprendre qu on peut avoir mal et que la douleur n est pas visible …. Il y a dans ce dossier tellement d abehrence , des éléments u on dissimulent …. Je veux d une part savoir la vérité de ce qui s est passe ( officieusement je serais tombé de la table d opération ) et je veux qu on reconnaisse mon état et les failles qui se sont cumulées … Merci pour vos témoignages histoire que cela me donne une idée pour préparer mon argumentaire … Merci a vous , je me sens tellement seule face a tout ça ..

    • Bonjour,
      Si vous estimez que suite à cette intervention chirurgicale une erreur médicale ou une faute a été commise, il convient dans un premier temps de réclamer votre dossier médical au centre hospitalier/clinique où s’est déroulé l’intervention.
      Ensuite, il convient d’adresser une lettre recommandée au directeur de cet établissement en expliquant le faits, les fautes ou erreurs qui ont été commises d’après vous et vous demanderez qu’une déclaration soit faite aux assurances de l’hôpital/clinique pour la prise en charge de vos préjudices.
      Vous pouvez également engager des poursuites judiciaires avec un avocat afin de solliciter une mesure d’expertise médicale.
      Cordialement,

  • delacote

    bonjour

    Opérer d’une simple accromioplastie en mai 2011 j’ai fais une algodystrophie sévère .puis souffrant toujours en septembre 2012 mon chirurgien décide de me réopérer d’une accromioplastie en novembre 2011 et du nerf cubital droit .suite a ces deux opérations mon épaule sa c’est empirer quand a mon avant bras j’ai perdu la sensibilité des deux derniers doigts et je ne peut appuyer mon avant bras car trop douloureux 18 mois après l’opération .je souffre beaucoup le jour comme la nuit ma neurologue est furieuse qu’il est toucher au nerf cubital alors que rien dans l’emg ne le préconisait.la cpam ma mise en pension d’invalidité a 60 % je ne sais pas quoi faire j’en ai mare de souffrir.j’ai même été obliger d’acheter un véhicule automatique car je ne peux plus passer les vitesses dites moi si je peux attaquer ce chirurgien .

    Merci d’avoir pris le temps de me lire j’éspère une réponse de votre part .bon wek end

    • Monsieur,
      Si vous pensez que le chirurgien a commis une faute, alors vous pouvez engager sa responsabilité. Il appartiendra à un médecin expert de se prononcer sur cette faute. Aussi, avant toute démarche il convient de solliciter l’intégralité de votre dossier médical à la clinique. Ensuite, vous pourrez soit lui demander de faire une déclaration à son assurance, soit déposer une demande à la CRCI ou encore procéder par voie judiciaire avec un avocat spécialisé.
      Cordialement,

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